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2019-06-30

Une semaine en région toulousaine m’a apporté deux observations nouvelles en ornithologie.

En premier le Loriot d’Europe, ici deux prises d’un mâle. Oiseau de la taille d’un merle, il vit tout au sommet de grands arbres, ce qui le rend difficile à observer. Heureusement que sa couleur éclatante compense cette discrétion.

En second, le Cochevis huppé, qui fait partie des alouettes et qui se distingue par sa huppe qui reste toujours un peu dressée.

J’ai pu repérer un lieu fréquenté par les Martins pêcheurs mais les rives étant impraticables, j’ai du me contenter de photos à distance, au vol.

Un juvénile de Tarier pâtre

Une Aigrette garzette, reconnaissable à ses pattes jaune fluo.

et les Hérons garde-boeufs, très nombreux en été dans les prairies ou les champs fauchés. Les pattes sont noires, immenses par rapport à la tête et finalement peu pratiques quand il s’agit de se pose sur une clôture. Sur la dernière photo, l’individu au bec noir et au plumage blanc est un juvénile

Les Pic vert sont de sortie en famille : il y a un adulte (oeil noir et calotte rouge) et un juvénile plus terne.

Plusieurs Geai des chênes m’ont offert de belles poses

Une nouvelle observation, chez les rongeurs : un Ragondin. Ce sont des animaux échappés de captivité qui ont colonisé les berges des cours d’eau et qui prolifèrent en l’absence de prédateurs naturels.

Un animal plus familier : le lièvre

Quelques papillons : le Machaon, une Pièride et peut-être une Mélitée

Ces coléoptères à la couleur magnifique et aux cuisses de sumo sont des Hoplia coerulea. J’ai vite vu à quoi leur servaient ces pattes solides : si un intrus veut occuper le même perchoir, il y a bagarre jsuqu’à ce que l’un des deux tombe de la feuille et s’envole.

Le fleurs de ronce servent de terrain de rencontre à d’autre coléoptères

Les rives de l’Ariège au confluent avec la Garonne sont classées en réserve naturelle et les rives hébergent de nombreuses espèces de libellules.
Tout d’abord le Calopteryx occitan, dont le mâle a les ailes partiellement noires. En quatrième photo, une femelle de Calopteryx vierge. En dernière photo, il y a aussi deux couples d’Agrions en train de pondre.

Pourquoi cette libellule s’appelle le Gomphe à pinces septentrional? Gomphe, je ne sais pas mais pinces on voit tout de suite. C’est un mâle.

Celle-ci est un Orthetrum à stylets blancs, mâle.

Et celle-ci serait une femelle d’un autre Orthetrum, pas encore déterminé

Un Agrion, encore à préciser.

Cette libellule, que j’aurais aimé appeler « barbie », au vu des couleurs est une femelle de Calopteryx occitan

La série toulousaine se clôt sur un lézard curieux qui semble se demander qui de nous deux doit céder le passage à l’autre.

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