
La direction de Lugrin, s’il vous plaît ? C’est par là ….
Ce sont deux Hirondelles rustiques, femelle à gauche et mâle à droite : les « filets », longues plumes de la queue, sont caractéristiques du mâle.
La semaine dernière, il y avait des oiseaux transportant des matériaux pour leur nid.
C’est probablement ce que faisait ce Grimpereau des bois. Il diffère un peu du Grimpereau des jardins présenté il y a quelques semaines, par le soucil blanc marqué, par l’ongle postérieur long (difficile à voir même sur une photo), par des motifs particuliers du plumage mais surtout par le chant, quand il veut bien produire un son…
Il y a ceux qui transportent et il y a ceux qui lâchent. Ce Milan noir a fait passer un objet de ses pattes à son bec puis l’a lâché : pas à son goût, pas comestible, pas utile pour son nid ? Le nid est un entassement de branches, agrémenté de quelques bouts de plastique coloré. La photo est fortement agrandie pour montrer l’oiseau nicheur, donc bientôt des poussins à observer …
Un autre nid, de Sittelle torchepot. Les poussins ne sont pas encore visibles, sur la deuxième photo, c’est un adulte qui contrôle s’il peut sortir sans risque. La preuve qu’il y a des poussins, c’est bien sûr que les adultes entrent avec des proies dans le bec mais aussi qu’ils sortent avec un sac fécal (photo 3). Les déjections des poussins sont enveloppées de mucus, que les adultes peuvent évacuer facilement pour maintenir le nid propre.
La Chouette hulotte, quasiment invisible tout le reste de l’année, est à cette saison une rencontre régulière dans les bois. Les poussins sont très rapidement hors du nid et passent la journée dans les branchages en grinçant des appels pour du ravitaillement, de jour comme de nuit. Comme les adultes sont là, les petits vont bientôt être visibles, du moins je l’espère.
Ceux-là ne sont pas encore prêts à nicher : ce sont les premières Pie-grièche écorcheur que je vois cette saison et seulement des mâles avec le masque de cambrioleur caractéristique. Il faut encore que les femelles reviennent de la migration en Afrique tropicale.
Première en photo : je n’avais jamais encore photographié de Fauvette des jardins, c’est fait !
La Fauvette à tête noire, mâle, est habituelle dans mes articles mais prise dans le feuillage frais d’un noyer, elle est dans un décor rare.
Le Troglodyte mignon est aussi un oiseau que je rencontre souvent,
tout comme les Mésanges à longue queue
ou comme le Verdier d’Europe. Pourtant je le vois plus souvent à la cime des arbres que dans les roseaux au bord du lac.
Un oiseau dont l’habitat naturel est la roselière, c’est la Rousserolle effarvatte
Et puisque j’étais dans une roselière (Pointe à la Bise, canton de Genève), j’en ai profité pour observer un Héron cendré et une Aigrette garzette en chasse dans le marais.
Enfin, pour clôturer la semaine, quelques orchidées :


















































