2019-03-10

Photo de la semaine : un magnifique Grand cormoran en plumage nuptial. Je découvre que cet oiseau a des yeux émeraude en plus d’une tête de guerrier !

Restons sur la couleur des yeux et admirez ceux or/ambre des Fuligules morillons, mâles ou femelles. Certains mâles ont développé une huppe bien marquée.

Chez le Fuligule milouin, le mâle à l’oeil rouge mais la femelle a l’oeil noir. Toréador, prends garde…

Le Grèbe huppé a l’oeil rouge, peu visible sur ces photos. Même si certains oiseaux en sont déjà à la parade nuptiale, d’autres comme celui qui a un poisson dans le bec, sont encore en plumage d’hiver.

Le Grèbe castagneux se fait remarquer par les taches vert fluo sur le côté de son bec.

Pour le Canard chipeau, pas de signe remarquable sinon la finesse du dessin du plumage. Il faut les voir en vol, hélas pas photographié pour découvrir des motifs colorés sur les ailes.

Le Canard pilet, ici une femelle, est aussi d’une élégance discrète.

Le Canard colvert démontre, après une bagarre aquatique, que c’est bien en vol que les couleurs sont frappantes.

Le Harle bièvre mâle est très élégant, tant dans l’eau qu’en vol.

La Sarcelle d’hiver présente de belles couleurs, surtout le mâle, mais ces deux individus n’ont pas daigné sortir de leur sieste pour que je puisse mieux les capturer en photo.

La Gallinule poule d’eau, que j’ai rarement vue hors de l’eau montre ses belles pattes vertes, couleur aussi des pattes des Foulques macroules occupées à aménager leur nid.

Une après-midi à l’embouchure de la Dranse dans le Lémanm’a offert le ballet des Mouettes rieuses pêchant dans les remous. Les mouettes adultes ont les pattes rouges et, en plumage nuptial, la tête brun foncé. Ce jour la majorité des oiseaux adultes avaient la couleur encore mal finie. Les oiseaux aux pattes oranges et aux becs entre orange et rouge sont des jeunes de 1er hiver, des ados quoi.

Les Pouillots véloces reviennent de migration. Il étaient nombreux dans les roselières des Grangettes, réserve naturelle à l’extrémité amont du lac Léman.

Aussi de retour de migration, les Pipit mais ces oiseaux farouches sont difficiles à identifier quand ils sont loin.

Encore des retours de migration : les Hirondelles de rocher, reconnaissable à leur couleur brune et aux taches claires sur les plumes de la queue.

Le Tarier pâtre, comme les autres est migrateur et si le mâle est resté très éloigné, la femelle a été un peu plus facile à photographier.

La migration des Buses variables bat son plein, sous le trajet des migrateurs humains…

Les résidents habituels sont ici : Sittelle torchepot, Roitelet triple bandeau, Roitelet huppé, Bergeronnette grise, Pinson des arbres, Mésange bleue, Mésange charbonnière, Etourneau sansonnet.

Le Geai des chênes est en pleine période de chant amoureux. Cet oiseau connu pour ses cris d’alerte bruyants est capable d’un espèce de roucoulement feutré très doux et mélodieux. Quand je lui ai passé un enregistrement, celui-ci a entamé un espèce de dialogue et s’est laissé approcher.

Les pics, épeiche ou vert, se cachent quand on approche, d’où les photos prises à distance.

Enfin, pour nous convaincre que le printemps approche à grands pas, encore des papillons, cette fois la Grande tortue, et une première apparition du Lézard des murailles.

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