Les rapaces migrateurs passent tous les jours depuis plusieurs semaines, à des altitudes variant en fonction de la météo et des ascendances. Précédées par le Milan royal, le premier à remonter vers le nord, ce sont maintenant les Buses variables qui remontent, parfois seules et parfois en groupes, jusqu’à huit individus. Ici deux Buses et un Milan royal.
Se percher à la cime d’un sapin est un art difficile, qui demande visiblement une grande concentration. Le vol est tout de même l’exercice qui convient le mieux à la Buse variable.
Impossible de savoir si cet Epervier d’Europe femelle est un migrateur ou un résident. Les autres oiseaux se sauvent à son approche puisqu’ils risquent de lui servir de repas.

Le Pic vert, malgré ses couleurs vives, sait se rendre peu visible en s’immobilisant contre un tronc d’arbre. Le Pic épeiche ne se cache pas. Par contre il s’enfuit dès qu’il est inquiet.
Le Roitelet triple bandeau (blanc-noir-orange) est un oiseau minuscule (9-10 cm) et très remuant. Le specimen des deux dernières photos, un mâle au vu de la couleur orange marquée, était très occupé à se toiletter et j’ai pu le photographier à moins de 3m.
Le Grosbec casse-noyaux m’a manqué en 2018. J’en ai vu quelques individus jeunes mais pas un seul adulte. Cette première observation de l’année est un plaisir!
Viennent ensuite les oiseaux familiers et réguliers : Mésange bleue, Rougegorge, Etourneau sansonnet et Mésange à longue queue.
Et pour terminer, un joli Syrphe. Pas du tout semblable aux abeilles malgré la couleur, c’est un diptère, comme les mouches.






















